Tu vois, t'es tellement unique que je fais un article exprès pour toi alors qu'on est absolument pas au début du mois. T'es tellement unique que je ne te le dis pas assez souvent. Et là, c'est la fin de quelque chose. Alors ouais, je sais, on s'en fout. Mais dans le fond, je ne m'imagine pas sans toi. Alors voilà. Un jour j'écrirais quelque chose de poétique pour toi, mais comme de toute façon, les mots ne seront jamais suffisants, je préfère tout prendre à la légère. Tu comprends, si je voulais vraiment exprimer tout ça, je ne serais jamais à la hauteur de mes ambitions, mais toi tu sais, alors je n'ai pas besoin de le dire, si?

Tu vois, t'es tellement unique que je fais un article exprès pour toi alors qu'on est absolument pas au début du mois. T'es tellement unique que je ne te le dis pas assez souvent. Et là, c'est la fin de quelque chose. Alors ouais, je sais, on s'en fout. Mais dans le fond, je ne m'imagine pas sans toi. Alors voilà. Un jour j'écrirais quelque chose de poétique pour toi, mais comme de toute façon, les mots ne seront jamais suffisants, je préfère tout prendre à la légère. Tu comprends, si je voulais vraiment exprimer tout ça, je ne serais jamais à la hauteur de mes ambitions, mais toi tu sais, alors je n'ai pas besoin de le dire, si?
# Posté le lundi 15 juin 2009 12:24
Modifié le samedi 20 juin 2009 09:56

And besides you're probably holding hands with some skinny pretty girl who likes to talk about bands

And besides you’re probably holding hands with some skinny pretty girl who likes to talk about bands
CECI EST UNE EVISCERATION FICTIVE

Nous embrassons notre douleur.
l'amour est pour les repentants et je ne veux pas dire pardon ; je me contente alors d'un substitut. je me baigne dans la souffrance de l'impalpable. je pleure ton corps. Démolie d'émotion. Sans larmes et sans. Pourquoi avons nous décidé de rester étrangers l'un à l'autre? Pourquoi as tu teint tes yeux?
J'ai cru qu'encore une fois, nous pourrions nous écouter. Nous pourrions nous oublier. Et, contre le rebord du lavabo, imiter le bruit des gouttes qui tombent, symboles sonores de la futilité écologique. Tu savais qu'il y avait un voyeur? Moi non. Mais je l'ai senti, après. Comme j'ai senti que ça n'avait servi à rien. Obtenir c'est insatisfaire le soi même, la consommation est frustration, le plaisir pur et l'apaisement ne viennent que de leur absence.
# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:06
Modifié le mercredi 27 mai 2009 11:02

Nolunt vivere mori nesciunt // Ils ne veulent pas vivre mais ne savent pas mourir Non, tu crois?

Nolunt vivere mori nesciunt // Ils ne veulent pas vivre mais ne savent pas mourir Non, tu crois?
Les choses ne seront plus jamais pareilles. Et on faisait semblant, comme ça, de pleurnicher dessus. Et celui qui osera dire que ce n'est pas plus mal sera le grand méchant loup (celui qui souffle sur nos grandes maisons de sur-jeu, de feinte, et la plus solide, d'hypocrisie). On se complait dans une attitude pré-traumatique à moitié justifiée où seuls les vrais regrets ne sont pas exprimés. On geint. Mais ce n'est pas nouveau. On s'est toujours plaints de tout, et surtout de n'importe quoi. Seulement cette fois c'est différent. On vous l'a dit, les choses ne seront plus jamais pareilles, et ça commence déjà. C'est différent, donc. Parce que c'est grand, c'est vrai. C'est inévitable, inéluctable, et surtout inoccultable. " On s'appellera toutes les semaines " "On garde contact" " Ya FB, hein?". Genre. (j'allais dire, "j'ai envie de dire" mais, je sais pas pourquoi, je ne vais pas le dire)

Enfin je dis ça, faut avouer que eux, les vrais, j'ai pas envie de les perdre. Simplement, ce qui doit arriver arrivera, laissons faire, laissons passer, avec confiance. Ce qui a été sera, pourvu qu'on s'en souvienne.

Let me hear what your soul's thinking about, mine is shouting like a red star.



Let's pretend qu'on est rien. Des grains de poussières dans l'oeil d'un géant, un bourdonnant incessant sans plus d'effet que la gêne. Qu'importe qu'on danse, qu'on trépigne, qu'on fasse la guerre ou qu'on répande du PCB dans les rivières (HAHA), nous ne sommes rien. (pardonnez-moi le passage du on au nous peu orthodoxe) Nous n'avons pas de but, pas de fin, et un début incertain. Nous sommes là pour vivre, pour survivre, dans une certaine limite pour perpétuer la race. et encore. Nous sommes là pour vivre. Point. J'allais dire le mieux possible mais n'oublions pas : le mieux est l'ennemi du bien (HAHA). Pour vivre BIEN. Hédonistes, nihilistes, stoïciens, jansénistes, jésus, Sarah Marshall et Angelina Jolie. Chacun son truc. L'idée c'est d'éviter de trop torturer son prochain, de s'en mettre plein la panse, et de pas trop regarder à la dépense.
# Posté le jeudi 23 avril 2009 11:58
Modifié le vendredi 01 mai 2009 05:34

«Elle a murmuré : // - Le feu ne brûle plus. // J'ai dit, comme si c'était une réponse : // - Le temps n'existe pas.» // Oui, voilà, je lis les catilinaires. Parce que, même si il n'est pas toujours de bon ton de lire Notomb (parce que c'est trop snob pour les snobs, parce que c'est un peu la décadence de la littérature, parce que cela traduit cette résurgence d'un narcissisme et d'une surdimension de l'égo assez impressionnante), j'ai souvent trouvé cela bien écrit, et que je suis tombé sur le livre et que ça me repose plutôt que de lire Hard Times (oui, Dickens en anglais). La vérité c'est que vous me manquez. Vous qui ne vous connaissez pas, qui êtes trop loin de moi pour des raisons bien différentes, vous me manquez. Pas de la même manière, mais toujours terriblement et avec une force sourde et cinglante tout à la fois.

«Elle a murmuré : // - Le feu ne brûle plus. // J'ai dit, comme si c'était une réponse : // - Le temps n'existe pas.» // Oui, voilà, je lis les catilinaires. Parce que, même si il n'est pas toujours de bon ton de lire Notomb (parce que c'est trop snob pour les snobs, parce que c'est un peu la décadence de la littérature, parce que cela traduit cette résurgence d'un narcissisme et d'une surdimension de l'égo assez impressionnante), j'ai souvent trouvé cela bien écrit, et que je suis tombé sur le livre et que ça me repose plutôt que de lire Hard Times (oui, Dickens en anglais). La vérité c'est que vous me manquez. Vous qui ne vous connaissez pas, qui êtes trop loin de moi pour des raisons bien différentes, vous me manquez. Pas de la même manière, mais toujours terriblement et avec une force sourde et cinglante tout à la fois.
Je ne sais pas quoi écrire. Je me sens un peu perdue, là. Un peu frustrée. Je ne vais pas le dire parce que je veux que ce ne soit qu'une coutume, un accord tacite entre moi et moi-même mais vous comprendrez que je me sente tout de même obligée d'écrire maintenant. «Maintenant, c'est joli ça, main tenante» . J'ai beaucoup de choses à dire, comme toujours. Mais je ne sais pas comment les exprimer, ni même si je le devrais. Je dérive avec plus qu'un brin de nostalgie. Peut-être pas jusque des regrets, mais une vraie nostalgie, un vague à l'âme bien ancré depuis quelques temps déjà. Je me demandent s'ils savent, les autres. les concernés. Je n'ai pas le mal du pays, je ne suis pas homesick, mais pastsick, ou surtout poeplesick. Ce qui ne s'est pas produit me manque aussi. On est ingrats, pas vrai? On est cons.
# Posté le dimanche 05 avril 2009 10:14
Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:13

Il était une fois, une fille qui commentait parfois certains mots et à qui je ne savais jamais où répondre.

Il était une fois, une fille qui commentait parfois certains mots et à qui je ne savais jamais où répondre.
Il existe des voyageurs anonymes à nos existences. Des contes murmurés à l'oreille d'un autre et qu'on attrape au vol en recollant les morceaux de ces puzzles aux innombrables pièces manquantes. Des regards en coin effleurés du bout des cils, instants surchargé d'un romantisme tout aussi artificiel que désabusé. Des sourires surtout. En somme, des sons et des images sans carte d'identité à ranger dans la boite.
Mais, plus rare sont les noms sans perception. Un prénom, suivi de quelques informations rudimentaires qui, mises bout à bout, tiendraient surement en trois lignes et demi. Alors après on imagine. Et l'on pourrait croire que c'est froid, comme ça, un songe qui ne s'appuie sur aucune sensation. En fait, c'est juste impalpable.
Un jour qui sait, on finira par dessiner les contours d'une idée de qui est l'autre. Bien que les contours soit peut-être là, juste incertains. Je pense que je serais curieuse de te connaître. Je crois que tu es quelqu'un de chouette. J'espère que l'on s'entendrait bien.
Joyeux Anniversaire Nairae, j'ai forcément moins de 365 jours de retard, pas vrai?
# Posté le mardi 03 mars 2009 13:24
Modifié le mardi 03 mars 2009 13:47