Good bye summer. I won't miss you. But, gosh ! I don't want to work again. Please, pleaaaase, darling, save me.

Good bye summer. I won't miss you. But, gosh ! I don't want to work again. Please, pleaaaase, darling, save me.
J'ai pas souffert. J'étais mal à l'aise, bien sur, d'envisager de travailler à nouveau. Et ce malaise ne me quittera pas, il s'appelle flemme. Il s'appelle aussi anxiété, parce qu'on veut un peu tous être les meilleurs. Mais ça viendra plus tard. Alors, je n'ai pas souffert. Sans doute, parce que les revoir, retrouver ce quotidien où il n'est nul besoin de rendez-vous pour savoir qu'on se reverra le lendemain, l'heure d'après, voir qu'on ne se quittera pas vraiment, est une douceur dont je ne me lasse pas. Sans doute, parce que malgré tout ce qui peut nous diviser, nous blesser, que cela vienne de l'extérieur ou de nous même, n'a pas tant d'importance que cette évidente facilité à vivre ensemble. Pardonnez mon absence de grande déclaration, la vie n'est pas une tragédie. Moi je vous aime gris.

Je ne peux pas croire qu'on puisse nous séparer d'elle. Il ne s'agit pour moi que d'une situation provisoire, un de ses bidules mal fabriqués achetés en attendant de faire mieux. Et on attendra. On hurlera s'il le faut, mais on fera mieux. Moi je ne veux pas d'une paillette au milieu de boulets. Je sais qu'elle ne s'arrêtera pas de briller, mais ce serait moins beau, quand même. Et, puis, je l'aime.



Envisagez d'aller chialer devant ça, ça vous fera du bien : dayswithmyfather.com. Battez vous. Je veux un dixième de son talent, s'il vous plait. Carmensita c'est trop coule, ya même Jésus Devendra Banhart et Natalie Portman, sisi. Enfin, amusez vous devant ces clichés Behind the scene


Post Scriptum destiné à Madame beaux cheveux : au fait, j'aurai pu t'oublier pour que tu me manque moins, mais j'ai pas pu. Et de toute façon, de te revoir, je t'aime dix mille fois plus. (sisi, c'est possible)





# Posté le samedi 06 septembre 2008 07:31

Je voudrais bouffer des mots et des images à m'en faire vomir.

Un artiste est un créateur de belles choses.
Révéler l'Art en cachant l'artiste, tel est le but de l'Art.
Le critique est celui qui peut traduire dans une autre manière ou avec de nouveaux procédés l'impression que lui laissèrent de belles choses.
L'autobiographie est à la fois la plus haute et la plus basse des formes de la critique.
Ceux qui trouvent de laides intentions en de belles choses sont corrompus sans être séduisants. Et c'est une faute.
Ceux qui trouvent de belles intentions dans les belles choses sont les cultivés. Il reste à ceux-ci l'espérance.
Ce sont les élus pour qui les belles choses signifient simplement la Beauté.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Le dédain du XIXe siècle pour le réalisme est tout pareil à la rage de Caliban apercevant sa face dans un miroir.
Le dédain du XIXe siècle pour le Romantisme est semblable à la rage de Caliban n'apercevant pas sa face dans un miroir.
La vie morale de l'homme forme une part du sujet de l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans l'usage parfait d'un moyen imparfait.
L'artiste ne désire prouver quoi que ce soit. Même les choses vraies peuvent être prouvées.
L'artiste n'a point de sympathies éthiques. Une sympathie morale dans un artiste amène un maniérisme impardonnable du style.
L'artiste n'est jamais pris au dépourvu. Il peut exprimer toute chose.
Pour l'artiste, la pensée et le langage sont les instruments d'un art.
Le vice et la vertu en sont les matériaux. Au point de vue de la forme, le type de tous les arts est la musique. Au point de vue de la sensation, c'est le métier de comédien.
Tout art est à la fois surface et symbole.
Ceux qui cherchent sous la surface le font à leurs risques et périls.
Ceux-là aussi qui tentent de pénétrer le symbole.
C'est le spectateur, et non la vie, que l'Art reflète réellement.
Les diversités d'opinion sur une œuvre d'art montrent que cette œuvre est nouvelle, complexe et viable.
Alors que les critiques diffèrent, l'artiste est en accord avec lui-même.
Nous pouvons pardonner à un homme d'avoir fait une chose utile aussi longtemps qu'il ne l'admire pas. La seule excuse d'avoir fait une chose inutile est de l'admirer intensément.

L'Art est tout à fait inutile.

OSCAR WILDE, préface du Portrait de Dorian Gray

# Posté le lundi 28 juillet 2008 08:46

Modifié le lundi 28 juillet 2008 09:07

Mon nouveau but dans la vie? devenir Italo Calvino. Bon, après avoir été présidente de la république, ok.

Mon nouveau but dans la vie? devenir Italo Calvino. Bon, après avoir été présidente de la république, ok.
Genre j'ai surkiffé Le chateau des destins croisés [calvino, donc]
Genre j'ai découvert Crystal Castles
Genre j'ai développé une addiction à skins et Maxxie

Même que maintenant je me prends pour la reine Méhaigniée, en moins pathétique que le roi pêcheur, certes mais tout de même. Même que si si, Joséphine, K-Lear c'était superbe. Et pas orgueilleux, attention, quoique. Enfin, après tout, entre vertigo, dead man, et tout sur ma mère, je ne sais où me placer, bien qu'il apparaisse que les sueurs froides étaient loin derrière nos amis qui s'opposent. Le noir et blanc d'une étude sur la mort, d'une esthétique et symbolique rêveuse, face à la réalité, entière, sans jugement, avec son émotion et sa poésie, aussi, voilà ce qu'il nous reste. Et un débat sans fin sur shakespeare alors que je l'ai jamais lu et que je ne le connais qu'à travers extraits et pièces de théâtre. A part ça, I'm tired, mnié oustala, nemutai, bref. Marre de la pression sans bière. Pis marre tout court. Mare. Coin-Coin. Plouf. Haha.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 15:02

Modifié le samedi 29 mars 2008 06:28

Les amis sont des amours platoniques et infidèles

Les amis sont des amours platoniques et infidèles
Voilà un titre qui expliquera tout, ou pas !

Parceque toi, on ne se rencontre presque plus et tu as toujours ta place. Toi, tu es là depuis si longtemps, et pourtant tout est nouveau à chaque fois. Tu mérites le meilleur, je voudrais pouvoir te le donner. Et toi, qui est si marvelous, ma super-héroïne, ma première fan toujours, ma jumelle maléfique. Puis toi aussi, la saveur douce-amer, ta nuit et tes éclairs, nos oeuvres. Ainsi que toi, qui m'accompagne, et tu crois que je trouve ça naturel, mais ça me touche et je tiens tellement trop à toi. Toi qui me supporte, qui me connait mieux que tu ne le penses, à qui je suis attachée plus que tu ne penses. Toi qui m'insupportes souvent, et dont j'ai besoin auprès de moi, malgré tout. Toi avec qui je vole, puis m'écrase dans des placards, dont j'aime la "bosse" et le rire. Et toi avec qui je latine, la moité du toi cité au dessus. Toi à qui j'écris, que je torture (ou pas!), que je ne partagerai qu'avec une autre.Et toila douce, et toi la gentille qui m'apportez une paisible tendresse. Toi la fausse cruelle, amant de toujours, et toi que je suivrai jusqu'où tu sais pour oublier que je ne peux t'atteindre. Toi pour qui la vie est un théâtre que l'on partage à deux. Et tellement d'autres toi que j'oublie en ces lieux.


TOUS CES TOI QUI SONT UN VOUS
TOUS CES FOUS QUE J'♥ bien sur !

# Posté le mardi 19 février 2008 12:55

Modifié le mercredi 05 mars 2008 05:43

J'ai oublié ma tête au fond d'une poche.

 J'ai oublié ma tête au fond d'une poche.
Ces temps ci mon "emploi du temps" est plein.
Certaines verront dans cette phrase une référence à une chorégraphie de danse contemporaine que nous avons vu aujourdhui. Je pourrai aussi parler de '"badinage amoureux'" ou encore de "vertiges, sueurs froides", un peu plus tôt des folies d'un certain philosophe lumineux.
Oui, mon emploi du temps est plein. J'ai la tête remplie d'images et de paroles, les titres de films et de pièces se mêlent et recoupent mon quotidien. Même pas le temps d'aller s'enfermer deux heures pour matter les désirs de vengance d'un certain barbier [so hot le barbier]. J'ai perdu la face en route. J'ai oublié ma tête au fond d'une poche, oui
. Il n'y a plus que mon coeur, mes tripes, mon sang, pour recevoir tout ça. Et ça enfle. Et ça glonfle. J'ai la tête remplie d'idées, oui. Mais je l'ai perdue en route. Tu penses qu'on perd ce qu'on souhaite réelement garder? On perd ce à quoi l'on tiens. Mais si on s'accroche vraiment fort, fort, fort, on garde l'essentiel. Les rêves et la folie. L'inconscience. Temps perdu? Tant pis pour la lucidité, faut juste esperer qu'on ne la retrouvera pas. Ce serait alors : attention au réveil.

# Posté le samedi 02 février 2008 16:00

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:35